Des informations pour les touristes et sur le tourisme:
Argent, banques, change: la monnaie locale est
le peso dominicain (RD$), mais le dollar US et l'Euro sont acceptés à peu
près partout. L’unité monétaire est
le Peso Dominicain divisé en 100 centavos, il y a des
pièces de 1 et 5 pesos, et des billets de 2'000, 1'000,
500, 100, 50, 20 et 10 pesos. Payez au maximum en monnaie locale
car le "billet vert" a une fâcheuse tendance à augmenter
les prix. De même, il est préférable de se
munir de chèques de voyages en dollars, comme les traveller's
checks American Express. Les cartes de crédit sont acceptées
dans le pays principalement dans les établissements touristiques,
mais on gagne rarement au change. Il existe dans l'ensemble du
pays et sur les sites les plus touristiques des distributeurs
automatiques de billets (ATM), en pesos uniquement.
Attention: si vous voulez échanger de nouveau l’argent qui vous reste à la fin de votre séjour, vous ne pourrez le faire qu’à l’aéroport et il faudra fournir vos notes de change.
L’appréciation majeure du peso: après
avoir connu des périodes de dépréciation
majeure (jusqu'à plus de 50 pesos pour 1 dollar) la monnaie
dominicaine n’a cessé de s’apprécier
(jusqu'à 28 pesos pour 1 dollar). Néanmoins le
gouvernement semble vouloir (et devoir) laisser repartir le pesos
jusqu'à 35 pour 1, ce qui permettrait au pays d'améliorer
sa compétitivité.
Budget: le système le plus simple et
le meilleur marché est le "tout compris". Pour
un budget modeste vous passerez 8 ou 15 jours au paradis sans
connaître la vraie République Dominicaine. Par contre,
si vous ne voulez pas vous retrouver dans des hôtels de
300 à 1'000 chambres, vous trouverez à Las Terrenas
un grand choix de petits hôtels entre 20 et 100 US$ la
chambre, ainsi qu'un grand choix d'appartements et de villas à louer
pour des séjours prolongés (voir Azul
Inmo Caribe). Cette option, qui est une quasi exclusivité de
Las Terrenas, vous permettra de vraiment découvrir le
pays et ses habitants.
L’avion: une dizaine d’aéroports
(internationaux et locaux) permettent, soit par des lignes régulières,
soit par des avions taxis, de se déplacer en moins d’une
heure dans n’importe quel coin du pays.
Le bus: surtout Caribe
Tours vers le centre et le nord du pays.
Les gua-guas: ce terme général
désigne des camionnettes, que des particuliers exploitent,
sans aucun confort et avec une sécurité plus que
problématique, mais c’est local et vraiment pas cher.
Les taxis: à l’exception des taxis
d'hôtels dont les tarifs sont affichés, toujours
négocier avant de démarrer.
Les moto-conchos: on en trouve à peu près
partout, y compris dans les campagnes reculées. Pour quelques
pesos, vous serez emmené rapidement où vous voulez,
mais sur des distances quand même assez courtes.
La location de motos: c’est le moyen le
plus rapide et le plus sympa pour découvrir le pays, à condition
d’être parfaitement compétent en ce domaine.
Nous vous déconseillons de rouler sur les grands axes,
de rouler la nuit et nous vous rappelons que légalement
le port du casque est obligatoire.
La location de voitures: contrairement à ce
que disent certains, ce n’est pas plus dangereux de rouler
en République Dominicaine qu’ailleurs sous les tropiques.
Veuillez cependant bien vous renseigner sur les assurances contenues
dans le contrat ainsi que les franchises à votre charge
en cas d'accident.
Repas: prix moyens de 2 à 5 US$, plus chic de 5 à 7 US$, beaucoup plus chic plus de 7 US$. Pour les établissements très modestes, les taxes sont généralement incluses, mais dès que l'endroit ressemble un tant soit peu à un restaurant, une taxe de 26 % (10% pour le service et 16% d’ITBIS (TVA)) s'applique ! Pourboire et taxe: à propos du pourboire, si le service est tarifé dans les restaurants, vous n'avez rien à laisser. Mais si le serveur ou la serveuse vous ont régalé d'un grand sourire et que tout est parfait, alors une propina (pourboire) semble justifiée si le service n'est pas inclus.
Logement: les hôtels correspondant à un 1/2 étoiles oscillent entre 20 et 40 US$ la chambre, les hôtels 3/4 étoiles vont de 60 à 200 US$ la chambre.
Souvenirs: si vous désirez rapporter des souvenirs,
ne manquez pas le Mercado Modelo à Santo Domingo. Des tableaux (souvent
haïtiens), des petits objets créoles et bien entendu toutes
les marques de rhum et de cigares. Avant d'acheter un cigare, vérifiez
bien si la bague ou la boîte porte l'inscription "hecho a mano",
ce qui veut dire "fait main". à rapporter également,
des cassettes ou des CDs de Merengue et de Bachata. Sinon, vous
pouvez rapporter de jolis bijoux en ambre ou en larimar dont le coût
est relativement modeste.
Marchandage: surtout dans les établissements populaires et dans la rue. Le problème, lorsque l'on arrive, est de connaître le juste prix pour éviter de se faire avoir ou de vexer un marchand honnête.
Conseils pour des vacances respectueuses: Ne distribuez
pas de l'argent, des stylos, des bonbons aux enfants même s'il s'agit à la
base d'un bon sentiment. Cette pratique accentue le réflexe de mendicité chez
l'enfant. Il a alors tendance à faire l'école buissonnière
pour aller à la rencontre des touristes. Contactez une association
ou une école pour leur demander ce dont ils auraient besoin. (Fondation
Azucar: www.fundazucar.org)
Sécurité: évitez de conduire la nuit et sur les grands axes si vous ne connaissez pas bien la route. La délinquance ne touche que très rarement les vacanciers, méfiez-vous cependant la nuit dans certains quartiers des grandes villes. L'achat et l'usage de stupéfiants sont plus que déconseillés si vous ne souhaitez pas passer vos vacances, voire le reste de l'année, en prison. Les autorités ne plaisantent pas du tout sur ce sujet et personne ne pourra vous aider.
Electricité: le courant électrique
est de 110/120 volts en 60 hertz. Prévoir un adaptateur pour
prises américaines à fiches plates. Ici on a du courant
alternatif, une fois ça marche, une fois ça ne marche
pas. Néanmoins Las Terrenas est l'endroit le mieux
desservi de toute la République Dominicaine avec une électricité quasi
permanente.
Formalités: pour une durée ne dépassant
pas 90 jours, les ressortissants français, belges, suisses
et canadiens peuvent séjourner en République Dominicaine
moyennant l'achat d'une carte de tourisme d'une valeur de 10US$.
On peut se la procurer auprès du Consulat dominicain, ou
tout simplement à l'arrivée à l'aéroport
(avant de franchir la douane), sur présentation de son passeport.
Votre passeport devra être valide au moins 6 mois après
votre date de retour. Par contre, si vous restez plus de 30 jours,
vous devrez vous acquitter d'une taxe de sortie de 10 à 30
US$, selon la durée du dépassement.
Tolérances douanières habituelles:
• tabac: 200 cigarettes, 100 cigarillos ou 50 cigares • boissons alcoolisées: 1 litre d'alcool • armes à feu: interdites • produits végétaux en terre: interdits
Un conseil très utile: avant votre départ, faîtes scanner vos documents importants (passeport, billet d'avion, n° travellers chèques...) et envoyez-les sur votre e-mail. Vous pourrez les imprimer depuis n'importe quel cybercafé dans le monde (www.cybercafe.com). Vous pouvez également utiliser une photocopieuse afin d'avoir une copie des vos papiers importants.
Vêtements conseillés: prenez des vêtements d'été, shorts, chemisettes, T-shirts, maillots de bain... Un chapeau et des lunettes de soleil sont vivement recommandés, de même que des chaussures montantes en toile pour les excursions dans les parcs, ou en cuir pour randonner dans le centre montagneux. Un imperméable pourrait s'avérer utile durant la saison des pluies. Ne pas oublier un pull si l'on se rend dans les régions de montagne.
Décalage horaire: Six heures de moins par rapport à la france, la Suisse et la Belgique en été et cinq heures en hiver.
Culture:
Cuisine: les produits locaux forment la base de la cuisine
dominicaine. Le plat de base se compose de riz (arroz), accompagné de
haricots rouges (habichuela) et de viande (carne). On déguste
du poulet frit (pica pollo), du cabri (chivo guisado) en ragoût,
du bœuf (res) et du porc (cerdo). Les produits de la mer (poisson,
huîtres, crevettes, crabes, langoustines et langoustes) sont
en général réservés aux touristes.
Les soupes sont préparées dans les foyers les plus
pauvres.
Les grandes spécialités culinaires: pour
les Dominicains, le sancocho (ragoût de viandes et légumes)
du dimanche n'est pas une fête, c'est la vie. Le chivo guisado,
viande de cabri marinée dans un mélange d'origan,
d'oignons, de poivrons, d'ail et de... rhum est fameux, on trouve également
sur les routes des chicharones, porc mariné dans du jus
d'oranges amères et cuit dans sa propre graisse. Le plat
le plus consommé dans le pays est le pica pollo, sorte de
beignets de poulet frit à la mode locale, en général
servi avec des tostones (bananes plantains frites). Une mention
spéciale pour les mondongos, sorte de tripes de bœuf
ou de porc que l'on déguste avec un zeste de citron vert.
frituras: populaires et simples, se trouvant dans la rue, la cuisine s'effectue sur des vieilles roues de voiture avec un peu de charbon, le cuisinier s'en va quand tout est vendu. Les conditions d'hygiène sont douteuses, mais c'est très bon marché et gustativement délicieux.
Pica pollos: partout dans le pays se trouvent des petites échoppes et des restos de chaînes (genre fast-food) qui vendent du poulet frit accompagné de tostones (bananes plantains frites). C'est économique et souvent très bon.
Comedores: on commence à évoluer dans la gamme, vous serez assis et on mange dans des assiettes. La carte est généralement restreinte.
Fast-foods: les grandes villes dominicaines sont
envahies par les fasts-foods en tout genre et ce sont les classes
moyennes et supérieures qui remplissent ces endroits. Le
prix d'un menu est plus que prohibitif pour le dominicain de base.
Paradas: pratiques, frais, copieux et bon marché, ces "resto routiers" dominicains que l'on trouve sur tous les grands axes vous servent en quelques minutes un bon repas local. Ambiance chaleureuse, colorée et populaire.
Restaurants: dominicains, chinois, arabes, japonais,
français, italiens, espagnols et autres... Un grand choix
de restaurants, surtout dans les grandes villes. Ceux-ci ont l'obligation
légale de vous facturer, en plus du prix affiché,
10% de service et 16% d'ITBIS (TVA), sauf si les prix sont spécifiés
service et ITBIS compris.
Boissons: l'eau des robinets est à éviter,
on trouve facilement de l'eau minérale en bouteille ou en
sachet (funda) dans tous les endroits de l'île. Les glaces,
jus de fruits et crudités peuvent être lavées
ou fabriquées avec de l'eau qui pourrait vous rendre malade
(amibes), soyez donc sûr de l'endroit où vous vous trouvez
avant d'en consommer et renseignez-vous. La bière locale Presidente
est excellente, elle subit la concurrence d'autres marques locales
et
internationales (Quisqeya, Brahma, Corona, Heineken), néanmoins
elle se boira toujours glacée. en ce qui concerne le vin,
on trouve, des vins d'importation chiliens, argentins, espagnols
ou même français à des prix abordables. Le fleuron
de la boisson dominicaine est le rhum, Brugal (le plus populaire),
Barcelo (le plus appréciée) et Bermudez (le plus distinguée).
Les cocktails ne font pas partie de la culture locale, sauf le ti
punch antillais ou la piña colada.
Le Merengue: genre musical spécifiquement
dominicain, le Merengue est une musique rurale au rythme binaire
et aux paroles populaires qui a tout de suite choqué la bourgeoisie
blanche, d'autant plus que le Merengue se danse de manière
plutôt suggestive. D'origine africaine, avec une rythmique
soutenue, le Merengue se jouait traditionnellement avec un accordéon,
une guira (sorte de râpe à fromage) et un tambour à deux
membranes. L'actuel Merengue, surtout à base de cuivres, de
guitare et d'accordéon, est dérivé de la Salsa
cubaine, du Zouk antillais et des nouvelles sonorités d'Afrique
comme le Soukous.
La Bachata: apparue dans les quartiers défavorisés
de Santo Domingo pendant les années 1960, la Bachata a conquis
la population dominicaine dans les années 1990 au point qu'on
en entend partout, jusque dans les villages les plus reculés
du pays. Simple chanson accompagnée à la guitare, la
Bachata est en quelque sorte devenue la variété locale,
avec parfois des petites tendances rock et techno. Elle se distingue
du Merengue par des rythmes plus lents et par des mélodies
aux accents nettement plus romantiques et mélancolique, ainsi
que des paroles souvent "caliente", dans la bonne vieille
tradition macho latino.
Peinture: la peinture est un véritable art de vivre, elle envahit les rues, les étals des boutiques artisanales et tous les endroits exploitables pour exposer des oeuvres. Héritée de la peinture naïve haïtienne, elle reprend les thèmes de la vie quotidienne. Des artisans habiles reproduisent à l’infini le même tableau, qui reste un témoignage typique et original de l’artisanat local.
Artisanat: bijoux d’ambre et de larimar,
vannerie, poterie, céramique, bois sculpté, tableaux
naïfs, acajou sculpté, poupées en terre cuite,
la République Dominicaine est un mélange d’art
espagnol et africain. Les marchés artisanaux fleurissent
dans tous les lieux touristiques. Les bijoux sont particulièrement
présents car le pays possède deux pierres très
spécifiques: le larimar et l’ambre. L’ambre
est de la résine fossilisée, c'est une relique
du passé, à la fois sacrée et pierre semi
précieuse. Naturelle, cette résine végétale
fossilisée est le témoin de transformations et
de mutations qu'a connues la Terre sur des dizaines de millions
d’années. La résine se forme comme une protection
naturelle de l’arbre contre les insectes, mélasse
collante qui sort du tronc et des branches, elle entraîne
dans son écoulement toutes les matières qu’elle
rencontre, végétales ou animales, plantes et insectes.
La résine durcit au contact de l’air. enfermée
sous les montagnes par les mouvements terrestres, cette mélasse
est transformée lentement en pierre. La République
Dominicaine est le seul pays au monde où l’on trouve
du larimar. De couleur bleue claire avec des ombres blanches
ou brunes, c’est un véritable petit bijou. On trouve également
du corail noir, c'est une plante se développant très
lentement dans les fonds marins à raison de 2 cm tout
les 100 ans, la République Dominicaine est l’un
des derniers endroits au monde où sa vente est libre.
Architecture: de nombreuses villes dominicaines ont été fondées par les colons espagnols, sur le principe d’urbanisation traditionnel du plan à damier, aux intersections à angle droit et aux rues rectilignes, toutefois les villes dominicaines ont poussé sans grand souci d’esthétique, ni de fonctionnalité. La cité dominicaine est plate et très étendue et en dehors des zones urbaines, on retrouve la case créole classique en bois, peinte de couleur vive, elle égaye la campagne dominicaine.
Langue: la langue officielle est l'espagnol. Il reste toutefois des survivances de créole français dans la zone frontière haïtienne, et d’anglais dans les anciennes régions d’immigration des esclaves américains émancipés à San Pedro de Macoris et Samana.
Mañana: de nombreux dictionnaires d'espagnol traduisent mañana par demain, localement la signification est "pas aujourd'hui, plus tard". A Saint-Domingue lorsqu'un natif vous promet quelque chose pour mañana, vous êtes au moins sûr d'une chose: ce n'est pas pour aujourd'hui.
Savoir-vivre et coutumes: les dominicains sont très accueillants. Dans les campagnes reculées, il est très facile d'entrer dans l'intimité d'une famille. Ils sont extrêmement tolérants et n'ont plus aucune divergence politique, religieuse ou autre lorsqu'ils se retrouvent à boire et à danser le dimanche (tradition dominicaine, sur la plage en famille, avec du rhum et de la musique).
Combats de coqs: le combat de coq est très populaire à Saint-Domingue. Le Combat ne s'arrête que lorsque l'un des adversaires s'est écroulé ou refuse le combat en fuyant. L'atmosphère survoltée, bruyante et colorée qui a cours autour de l'arène explique le succès de ce "sport".
Religion: il y a une totale liberté de culte en République Dominicaine, d’innombrables églises se côtoient et cohabitent dans une grande tolérance, il y a 92% de catholiques ainsi que divers cultes protestants et anglicans. Les origines africaines de la population et l’influence haïtienne ont maintenu vivaces les rites du vaudou, très présents dans la région de Samana.
Excursions:
La péninsule de Samana est classée au
patrimoine mondial de l'UNESCO,
elle est aux dires de nombreuses personnes
la plus belle région de République Dominicaine
et peut-être même des Caraïbes. Vous
trouverez ci-dessous une présentation non exhaustive
des excursions qui s'offrent à vous en venant à Las
Terrenas:
Les baleines: excursion en bateau sur le site d’observation des baleines avec l’équipe de Kim Bedall, célèbre pour son engagement dans la protection des baleines. Descendues des eaux froides de l’Atlantique Nord, les baleines à bosses viennent dans la baie de Samana chaque année, de janvier à fin mars pour donner un véritable spectacle.
Parc national
de los Haitises: à travers un dédale
de mangroves vous visiterez les grottes où les
indiens Tainos ont laissé pictogrammes et
pétroglyphes, émouvants témoignages
d'un autre temps. Vous longerez ensuite le parc
en passant par l'Ile aux oiseaux.
Les cascades de Limon: peut se faire à pied ou à cheval en empruntant des petits sentiers traversant la forêt tropicale, vous atteindrez la cascade de Limon , étincelante au milieu de cette végétation luxuriante, ou vous pourrez effectuer une baignade rafraîchissante.
Windsurf,
surf, kitesurf et VTT: découvrez
différemment la beauté de la Péninsule
de Samana depuis la mer en surf, windsurf ou kite
surf, mais également depuis l’intérieur
en parcourant les sentiers en VTT.
Plongée sous marine et snorkeling: découvrez les fonds marins de la péninsule de Samana. Vous pourrez observer de nombreuses espèces tropicales et une flore sous-marine également très attrayante. Las Terrenas possède des sites idéaux pour découvrir la plongée. Pour les plongeurs avertis Las Galeras devrait les combler.
Jarabacoa: au coeur du pays dans les "Alpes
dominicaines" c'est l'endroit parfait pour vos
aventures sportives. Canyoning, rafting, parapente,
excursions à pied, VTT, cheval et trekking vers
le plus haut sommet des Caraïbes, le Pico Duarte
qui culmine à 3'175 mètres.
Samana: à 45 minutes de route de Las Terrenas, au sud de la péninsule, il s'agit de la ville la plus importante de la péninsule. A proximité de la ville se trouve la somptueuse île de Cayo Levantado (image).
Las Galeras: petit village de pêcheurs
situé à l'extrémité de
la Péninsule de Samana avec un tourisme modéré.
L'occasion d'un retour à la nature, les pêcheurs
vous amèneront avec plaisir sur les plages désertes
avoisinantes (Rincon, Madam, fronton, etc).
Mais aussi des sorties en mer, des excursions en cheval, quad, jeep, sur les plages, dans le pays et une foule d'autres activités...
Structure et futur:
Type d'hôtel dominant: Un type d’hôtel
domine majoritairement en République Dominicaine: le complexe
balnéaire de grande capacité (60 % des hôtels
ont plus de 300 chambres), moderne et suréquipé.
La hauteur des bâtiments ne dépasse pas les cocotiers
(une loi interdit de construire plus haut que cette hauteur),
les jardins sont vastes, les espaces communs construits avec
des matériaux locaux et largement ouverts sur la nature.
C'est "l'usine à soleil": 6'000 chambres en
1982 contre 50'000 en 2002. Le tourisme s'est d'abord développé sur
les côtes nord puis sud. La première génération
des hôtels balnéaires (Boca Chica, Juan Dolio et
Playa Dorada) a été construite il y a une trentaine
d'années. Dès 1985, la région de Punta Cana
s'est très fortement développée, offrant
des hôtels 4 et 5 étoiles de très bon standing,
malheureusement quasi exclusivement en "tout inclus".
Pour un séjour très haut de gamme, le complexe
de Casa de Campo (la Romana) vous offre 3 terrains de Golf 18
trous, ainsi que le choix entre des hôtels
de haut standing et des villas hyper luxueuses avec service hôtelier
inclus. La région de Bayahibe, développée
depuis le début des années 90, offre également
plusieurs hôtels "tout inclus" de très
bon niveau. Le niveau de prestation général est
excellent et représente sans aucun doute le meilleur rapport
qualité/prix des Caraïbes. Le service est efficace,
l'accueil du personnel chaleureux et le niveau de confort des
hôtels est très bon. La classification des hôtels
est fiable. Faites attention, certains hôtels accueillent
de façon quasi exclusive une seule nationalité.
Statistiques touristiques: d’après les statistiques officielles, le nombre de passagers étrangers arrivant par voie aérienne s’est établi à 2'870'000 en 2004, soit + 4,3% par rapport à l’année précédente. La clientèle nord américaine a une croissance plus forte que la clientèle européenne.
Projets de développement touristique de la province de Samaná: les autorités dominicaines paraissent bien décidées à faire de la province de Samaná (nord-est) un haut lieu du tourisme en République Dominicaine, plus spécifiquement du tourisme de luxe. De vastes projets d’infrastructures seront poursuivis ou terminés dont les plus importants sont l’ouverture et la mise en service de l’aéroport international de El Catey et de l’autoroute Santo Domingo-Samaná.
Un pays stable, une démocratie pluraliste et pratiquant l´alternance, présidée depuis le 16 août 2004 par Leonel Fernandez, des accords avec le FMI et une série de réformes ont permis une stabilisation de l´endettement et de bonnes réserves en devises grâce à l´aide de l´investissement étranger et la priorité donnée au développement touristique.
Un pays qui facilite l´investissement étranger, une situation politique stable, contrôlée par une démocratie saine, consciente de la nécessité d´ouvrir le pays vers des échanges internationaux. Les divers gouvernements protègent et incitent les investissements étrangers ou dominicains. Les actes de vente passent devant notaire pour toutes transactions. Par ailleurs, la fiscalité est à la fois particulièrement raisonnable et favorable aux investisseurs. Le système bancaire permet des transferts en dollars mais aussi en euros. Les cartes de crédit sont acceptées pratiquement partout.
Le "Saint Tropez dominicain" est un village perdu dans les cocotiers bénéficiant de kilomètres de plages sauvages les plus séduisantes du pays. Les Dominicains, peuple profondément attachant, vous invite à savourer le bonheur de vivre sous les tropiques et à découvrir un environnement rare et splendide. A Las Terrenas, il règne une ambiance sympathique entre les dominicains et les nombreux résidents étrangers attirés par la beauté de la région.